1. Le confort : lors que l’enfant commence à écrire, spontanément le corps se déforme, ce qui entraîne des douleurs. La posture n’est pas réfléchie et elle le devrait. Le rééducateur est attentif à la position de l’enfant et à la tenue du crayon. Cela est particulièrement important pour les gauchers qui souvent ne prennent spontanément pas la bonne position.

  2. Les appuis place du corps par rapport à la chaise, de la chaise par rapport au bureau. Position du bras qui écrit et de la main non scriptrice. C’est la feuille qui doit s’adapter au corps.

  3. Travail autour de la dimension tonique en apprenant à l'enfant à faire la différence entre doux/fort et lent/rapide. Le rééducateur est attentif à la pression exercée sur le crayon et la feuille.

  1. -sur un plan affectif : au niveau du contexte familiale (soutenant et favorisant l’apprentissage) et scolaire (bonne intégration de l'enfant à l’école). L’enfant doit accepter les règles extra-parentales et les suivre : rester assis, être dans un certain espace, copier les lettres comme cela lui est demandé. Le désir d’apprendre sera moteur de son apprentissage.

Pour pouvoir écrire, il doit y avoir un accord entre le vouloir faire (désir), le pouvoir faire (équipement moteur) et le savoir faire (apprentissage).

  1. de l’espace pour l’organisation de la feuille (écrire de gauche à droite et de haut en bas) et l’orientation des lettres.

  2. du temps avec la notion de succession des lettres, d’ordre chronologique et de rythme régulier des mots.
    Ainsi, un bon développement de l’organisation temporo-spatiale est nécessaire dans l’apprentissage de l’écriture.